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GAIA : vidéos

publié le

L’arpenteur de milliards d’étoiles de l’ESA, Gaia, a achevé les derniers préparatifs en Europe et est prêt à partir pour son site de lancement en Guyane française, d’où il doit être lancé pour une mission de cinq ans dont l’objectif est de cartographier les étoiles avec une précision jusqu’à aujourd’hui inégalée.

Gaia est une mission ambitieuse visant à établir une carte en trois dimensions de notre galaxie, la Voie Lactée, afin d’en révéler la composition, la formation et l’évolution.

Gaia va fournir des mesures de positions, vitesses, et éclats d’un milliard d’étoiles dans un recensement des étoiles de notre Galaxie et du Groupe Local. Cela équivaut à environ 1 % de la population stellaire galactique. Pour les quelques centaines de millions d’étoiles les plus brillantes, des spectres seront également acquis ce qui permettra d’avoir aussi accès à leur température, gravité
et composition chimique.

L’animation qui suit montre le vaisseau spatial Gaia scrutant l’espace.

La mission Gaia repose sur l’observation systématique et répétée de la position des étoiles dans deux champs de vision. Comme les détecteurs mesurent à plusieurs reprises la position de chaque objet céleste, ils vont détecter tout changement dans le mouvement de cet objet dans l’espace.

Pour réaliser sa mission, le vaisseau spatial tourne lentement, balayant toute la sphère céleste grâce à ses deux télescopes, faisant quatre rotations complètes par jour.

Du point de télescopes de Gaia à deux parties différentes du ciel, séparés par une distance constante de 106,5 °. Par conséquent, les objets arrivent dans le second champ de vision 106,5 minutes après qu’ ils aient été observés dans le premier champ.

Dans le même temps, Gaia suit un mouvement de précession sur son axe de rotation autour du Soleil, sur une période d’environ 63 jours, permettant à différentes parties du ciel d’être analysées. Cette stratégie permet de construire une grille de positions sur des valeurs absolues de positions et mouvements stellaires - plutôt que sur des valeurs relatives.

L’axe de rotation de l’engin spatial respecte un angle de 45 degrés avec la direction Soleil, tout en veillant à ce que la charge utile soit à l’abri du soleil, mais de façon à ce que les panneaux solaires puissent toujours produire efficacement de l’électricité.

Crédit : ESA — C. Carreau

Les vidéos produites par l’ESA sont consultables à : http://sci.esa.int/gaia/31096-multi...

 
Le plus gros appareil photo dans le système solaire pour créer des cartes 3D de la Voie Lactée

Article et vidéo The Telegraph, daté du 30 juin 2013

Le plus grand appareil photo numérique dans le monde doit être lancé dans l’espace plus tard cette année, pour produire la carte la plus détaillée de notre galaxie jamais mise établie.

Le télescope spatial Gaia d’un coût estimé de 750 millions d’Euros, prendra des vues en trois dimensions de plus d’un milliard d’étoiles dans la Voie Lactée, dans le but d’aider les astronomes à établir pour la première fois notre position exacte dans la galaxie.

Les scientifiques affirment que le vaisseau spatial, qui devrait être lancé en octobre prochain, va leur permettre d’étudier les étoiles qui nous entourent de façon détaillée comme jamais auparavant, et révéler avec précision la distance de ces lointains soleils par rapport à notre propre système solaire.

Le télescope aidera les astronomes à déterminer l’âge, la taille et le mouvement des étoiles avec une précision inégalée, tout en fournissant des détails sur leur composition.

Les astronomes espèrent également découvrir plus de milliers de nouvelles planètes en dehors de notre système solaire (exoplanètes) ainsi que d’autres objets qui se trouvent en dehors de notre galaxie.

« Gaia est un rêve d’astronomes », a déclaré Alvaro Gimenez, directeur des sciences à l’Agence spatiale européenne, l’organisation qui a financé la mission.

Richard Gray, correspondant scientifique - The Sunday Telegraph